De tous les dangers, le plus grand est de sous-estimer son ennemi.

De tous les dangers, le plus grand est de sous-estimer son ennemi.

Et lorsque le goût de la passion commence à peine , c'est le malheur qui sonne à la porte .

# Online seit Sonntag, 08. November, 2009 um 12:58

Geändert am Freitag, 11. Dezember, 2009 um 14:39

J'adore le soir m'imaginer une histoire differente de ma vie dont le personnage principal vit le même mal être .

J'adore le soir m'imaginer une histoire differente de ma vie dont le personnage principal vit le même mal être .
Je dessine les courbes de ton corps , entre mes phalanges elles glissent , se confondent avec l'arrière plan et redeviennent lisible le soir . Tes hanches grises sur nos draps blancs , ta bouche rouge sur mon corps blanc , ton souffle sur mon cou froid . Des mains tristes touchant le bonheur un peu fragile , un peu trop vite parti? C'est pas fait pour être eternel ? L'eternel de tes baisers , c'était réel ça?
Et je dessine encore tes formes aux crayons , je gomme puis je recommence. Je m'en souviens encore ou plutôt toujours . Ces lèvres sucrées et ce regard passionnant , ce « truc » dont ta singularité te rendait unique . L'unique chose , celle qui manque à ma vie.
Et je m'aperçois que je dors chaque jour un peu plus , je sais inconsciemment que tu ne seras pas là quand je me réveillerais . Alors je rêve secrètement la nuit, sans interdit , je t'imagine . Main dans la main, tu cours et je te suis , un peu trop vite encore d'ailleurs, sans vraiment avoir une destination prévue d'avance . Juste aller , sans jamais s'arrêter et sans au revoir . Les matins frileux , tu me caressais la peau et le soir , je me blottissais contre toi entre regardant au loin , sans savoir de quoi sera fait demain . Nos épaules éphémères s'enracinent dans le sable chaud , nos regards se croisent , la pluie nous diabolise un peu plus .
Le retour à la réalité est souvent moins agréable que ces doux souvenirs qui vous arrache littéralement le c½ur et qui vous brûle le peu de réalité qui reste en vous . Le besoin de cet évasion est comme une drogue, celle qui rend ma journée possible à vivre et qui me réconforte le c½ur quand je ne sais plus s'il bat encore . Cette partie de la journée qui dépasse toutes les barrières de l'espace et celle dont je peux m'imaginer avec toi et ressentir les effets . Là où les mots n'ont plus d'importance , où il n'y a plus besoin d'explication seulement de : «  On verra demain ».
Je plonge mes yeux dans les tiens quand je ne sais plus regarder à travers moi . Quand les choses ne vont plus , c'est autour de toi que je trouverais la réponse . Ma transfiguration.
Pour le meilleur ou pour le pire, je ne le fais qu'avec ma profondeur.
Mais cette espace mentale , tout ça , c'est malheureusement que dans la tête et la réalité me rattrape vite, trop vite ...

Le réveil sonne . Fur et à mesure mes yeux s'ouvrent laissant pénétrer la lumière du jour . Il est 8h , déjà, et les bruits de la ville se font sentir . Je me lève . La froideur glaciale de la chambre me donne des frissons . Je m'empresse alors d'aller au bord de la fenêtre pour bénéficier dès quelques rayons de soleils présents . Cette nuit fût encore comme toutes les autres : ton visage toujours autant présent et mon rêve aussi irréaliste . Depuis ta mort , ça n'a pas été facile , pour ne pas dire difficile même . Le temps ne paraît plus frugal et mes pas plus lourds. La psychologue dit que c'est normal , que ta marque en moi est toujours présente . Elle m'a dit «  Ne vous inquiétez pas , ça passera » , alors j'ai décider de patienter silencieusement .
Ce que j'aime le plus en début de journée c'est de regarder par la fenêtre , de scruter les personnes dans la rue et de m'imaginer leur vie ou leur pensée . C'est assez marrant , et vraiment distrayant. Une fois, j'ai insisté à une scène de ménage plutôt féroce : Un homme sort du fleuriste avec un bouquet de fleurs et attentant son élu au coin de la rue , j'ai supposé sa femme . Celle-ci arrive , début alors la scène des baisers . Mais lorsque une autre femme arrivait en furie vers cet homme , j'ai compris que ça ne devenait pas être vraiment sa femme mais plutôt sa maîtresse . Je vous laisse imaginer la suite ...
C'est assez amusant de voir que le monde est peuplé d'individus très différents , que un homme meurt tout les six secondes ou qu'un nouveau né naît tout les dix secondes , que il y ait 6 millions de personnes en France et une personne proche de vous disparait et votre équilibre semble bouger . C'est amusant . Le monde semble si vaste , que notre existence paraît ridicule . Quelqu'un a t-il vraiment besoin de nous ? Cette question , je l'ai analysé , re-analysé , rechangé sans aboutir à aucunes réponses . Ce sont des questions existentielles dont personne n'a vraiment su quoi y répondre et qui trône dans ma tête toute la journée . [...]

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# Online seit Sonntag, 08. November, 2009 um 12:51

Geändert am Mittwoch, 18. November, 2009 um 14:19

«La vie est rasoir et inutile. Au départ, on est plein de rêves extraordinaires et puis on se retrouve assis dessus. On se rend compte qu'on va tous y passer sans avoir vraiment trouvé les bonnes réponses. On prend au sérieux toutes les théories à cent litres de salive à l'heure et, en fait, c'est nos propre vies qu'ils nous servent mais sous d'autres formes. Et jamais ils nous ont musclés les pattes avec des trucs cohérents sur les vraies grandes choses. En deux mots, ta vie est courte, décevante et ensuite tu meurs. On occupe nos vies avec de la merde, comme les carrières et les relations, pour nous faire croire que tout n'est pas totalement inutile.»

# Online seit Mittwoch, 30. September, 2009 um 10:28

"Nous ne savons renoncer à rien. Nous ne savons qu'échanger une chose contre une autre."

"Nous ne savons renoncer à rien. Nous ne savons qu'échanger une chose contre une autre."


"Ohé ! Ohé ! Matelot,
Matelot navigue sur les flots
Ohé ! Ohé ! Matelot,
Matelot navigue sur les flots

Il partit pour un long voyage
Sur la mer Mé-Mé-Méditerranée
Ohé ! Ohé !

Le sort tomba sur le plus jeune,
Qui n'avait ja-ja-jamais navigué
Ohé ! Ohé !

On cherche alors à quelle sauce,
Le pauvre enfant-fant-fant sera mangé,
Ohé ! Ohé !"
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# Online seit Mittwoch, 30. September, 2009 um 10:21

"Nous ne vivons pas seulement à notre époque. Nous portons toute notre histoire avec nous."

"Nous ne vivons pas seulement à notre époque. Nous portons toute notre histoire avec nous."

N'importe où nous irons, N'importe où tu nous attendra, N'importe où où l'amour sera au rendez-vous, N'importe où tu es , N'importe où nous fumerons, N'importe où nous pleurerons , N'importe où nous rirons , N'importe où . . . Je promet de toujours faire ma guerre.
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# Online seit Mittwoch, 30. September, 2009 um 10:15